Sur les chemins de Saint-Jacques de Compostelle

Suivant une démarche initiée avec le balisage et la valorisation du chemin de Saint Jacques de Compostelle à Talence, en avril 2010, une signalétique des monuments historiques a été mise en place et un riche inventaire du patrimoine bâti et naturel a été dressé. La Mairie a aussi souhaité mettre en avant le patrimoine, action inscrite dans l’agenda 21, dans le cadre des modifications du Plan Local d’Urbanisme.

4 km
À pied : 1h
À vélo : 30 min

Sur les chemins de Saint-jacques de Compostelle

Sur les chemins de Saint-jacques de Compostelle

Parcours_patrimoine-stjacques-HD-ok.pdf (6473ko)

Il s’est d’abord appelé le grant chemyn romyeu (chemin de Saint-Jacques), puis chemin des grandes landes jusqu’à la fin du 18ème siècle. Il s’étendait de Saint-Genès à Gradignan.

Il a ensuite été dénommé : chemin royal, route royale de Bordeaux à Bayonne, route impériale n° 132, chemin de Bayonne, route de Bayonne,  cours de Talence. Il a été baptisé Cours Gambetta en 1883 puis temporairement pendant les années de guerre cours du Maréchal Pétain le 8-2-1940. 

Le commissariat de police occupe la place du presbytère attenant à l’ancienne église Saint-Pierre qui était située à l’angle du cours de la Libération et de la rue Pierre Noailles.

Cette église fut transformée en « Temple de la raison » en 1794.
Elle devint à nouveau église paroissiale de 1802 à 1815.
La mairie s’y installa de 1827 à 1881 (« chambre communale » : salle pour les réunions du Conseil Municipal et dépôt pour les archives de la commune).

Pierre Pitay 6, place Saint-Projet  est acquéreur par adjudication d’une partie de l’ancien presbytère le 11 thermidor an IV (30 juin 1796) et doit le restituer suite à un arrêté préfectoral du 12 messidor an IV (25 février 1805). Mais en 1819, il est toujours accusé de s’être « emparé » de la sacristie et de ne pas vouloir vendre son bien.
Il était conseiller municipal, propriétaire talençais au début du 18ème siècle.
Il était  électeur censitaire en 1831 et 1833.

A partir de 1881, à différentes périodes, le bâtiment est loué à des particuliers, puis utilisé pour le service de nettoiement, le dépôt de la nouvelle mairie sise Place Espeleta, le bureau du percepteur, du contrôleur, la société de secours mutuels, le logement des charretiers et enfin le local des sapeurs pompiers municipaux.

Un inventaire réalisé en 1886 précisait qu’il existait deux ateliers, un chai, deux cuisines, quatre chambres au 1er étage.

En 1947 : il est loué à bail par le Commissariat de Police.

Dans les années 2000, la façade est sauvegardée et un immeuble composé de bureaux est édifié.

CHATEAU MARGAUT
Ce château est caractéristique des constructions de la fin du XVIIIème siècle.
C’est une merveille architecturale d’équilibre classique de style XVI.
Le logis est un bâtiment rectangulaire à deux étages couvert d’un toit à la Mansart.

La façade Ouest  n’est animée que  par la faible saillie de la travée centrale,  un feston et des balustres.
La façade Est donnant sur le parc  a  un avant corps arrondi très en vogue à cette époque dans la campagne bordelaise. C’est  la partie la plus décorée de l’édifice ; elle est ornée de  mascarons à la clef des arcs en plein cintre des trois portes- fenêtres , de consoles pour porter la corniche qui sépare le premier niveau du second, de balustres devant les allèges des fenêtres et d’un feston au-dessus de celles-ci.
Un mascaron caché dans la guirlande de feuilles d’un feston représente la tête d’un bélier ; il allie  les motifs pompéiens et gréco-romains.
On retrouve des festons, des balustres,  un mascaron sur d’autres fenêtres de la même façade.

DOMAINE DE MONADEY
653, cours de la Libération.


Origine
La propriété tient son nom d’une très ancienne famille bordelaise qui avait la charge, dès le XIe siècle, de la fabrique de la monnaie (le mot gascon " monadey " signifie monnayeur).
Les Monadey furent maires de la ville de Bordeaux durant plusieurs générations.
Le propriétaire, Raymond Monader assura sa fonction de 1230 à 1238, suivi de son fils Guillaume Monader en 1248 et de ses successeurs jusqu’en 1285.
Cette famille avait fait construire, au Moyen-Age, une maison de campagne sur un domaine appelé Le Breuil à l’emplacement de l’actuelle bâtisse. De cette première demeure, il n’est resté aucun vestige.

En continuant sur le cours de la Libération, les pèlerins arrivaient enfin à l’ancien hôpital-prieuré de Pessac et à la chapelle Notre-Dame de Bardanac situés à Talence.
Depuis le XIIIe siècle, ce « reposoir », accueillait les pèlerins fatigués. Il comprenait une salle à feu, une grange avec de la paille pour dormir, et une salle commune servant d’hôpital.
Aujourd’hui, il ne reste de l’époque que les dépendances du prieuré, où s’est installé le restaurant du « Relais de Compostelle ». Le porche d’entrée a été conservé, et inscrit sur la liste supplémentaire des
Monuments Historiques.

Piscine

Jours fériés :
Ouverture de l'établissement
les 14 juillet et 15 aout
de 14h à 19h.

Passeport/CNI

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Le rendez-vous peut être pris en ligne

Compteurs Linky

Dans le cadre du déploiement actuel des compteurs Linky sur la commune de Talence dont la fin est prévue pour novembre 2018, la ville de Talence a été destinataire d’un certain nombre de courriers d’administrés indiquant leur refus quant à l’installation de ces compteurs à leur domicile.

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