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Vérifié le 24/02/2022 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)
La toxicomanie est la dépendance aux drogues : cannabis, héroïne, cocaïne... La prise en charge médicale peut se faire soit à l'initiative de la personne toxicomane elle-même, soit à la suite d'un signalement. Un(e) toxicomane peut bénéficier d'une cure de désintoxication. La justice peut également prononcer une injonction thérapeutique.
Services médicaux spécialisés
Les centres de soins, d'accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) permettent de faire le point avec un professionnel sur les difficultés rencontrées.
Ils proposent un accompagnement vers l'arrêt, la consommation modérée de drogues ou vers un traitement de substitution (pour les personnes dépendantes aux opiacés).
L'usager pourra choisir l'accompagnement qui lui convient le mieux. Il pourra notamment opter pour un sevrage ambulatoire (sans hospitalisation) ou hospitalier en étant accueilli dans un service partenaire. L'accompagnement proposé par le CSAPA peut se poursuivre durant toute la durée du sevrage, y compris hospitalier, et au-delà. En effet, la personne sevrée peut continuer à être accueillie dans le cadre d'entretiens ou d'ateliers spécifiques visant à consolider son arrêt.
Il existe également une prise en charge ambulatoire dans des structures hospitalières (unités hospitalières d'addictologie). Ces structures sont de plus ou moins grande importance. Elles proposent des consultations externes, du type de ce que peuvent proposer les CSAPA.
Centre d'accueil et d'accompagnement à la réduction des risques (Caarud)
Les centres d'accueil et d'accompagnement à la réduction des risques des usagers de drogues (CAARUD) assurent un accueil collectif et individuel.
Ils proposent une information et un conseil personnalisé pour usagers de drogues.
Ils assurent également un soutien aux usagers dans l'accès aux soins, l'accès aux droits, l'accès au logement et à l'insertion ou réinsertion professionnelle.
Ils mettent également à disposition de matériel de prévention des infections.
Ils développent des actions de médiation sociale en vue de s'assurer une bonne intégration dans le quartier et de prévenir les nuisances liées à l'usage de drogues.
Ils peuvent délivrer certains médicaments :
Médicament à base de naloxone indiqué dans le traitement d'urgence des surdosages aux opioïdes, connus ou suspectés, se manifestant par une dépression respiratoire et dans l'attente d'une prise en charge par une structure d'urgence, et soumis à prescription médicale facultative
Les HSA sont ouvertes par certains CSAPA et les CAARUD jusqu'au 31 décembre 2025.
Ils se situent au sein même des CSAPA et des CAARUD ou dans des locaux distincts. Ils peuvent aussi être situés dans des structures mobiles.
Objectif
Le but est d'aider des usagers majeurs de drogues qui veulent des conseils pour réduire les risques (exemples : surdose, infection...).
Ils peuvent :
Consommer dans des conditions sécurisées
Être accompagné pour les questions liées à la santé (exemples : recherche d'un médecin traitant, aide psychiatrique, bénéficier d'un sevrage).
À savoir
less haltes <span class="expression">soins addictions</span> qui existent à Paris (dans l'enceinte de l'hôpital Lariboisière) et à Strasbourg (dans l'enceinte de l'hôpital civil), dites <span class="expression">salles de shoot</span>, sont en expérimentation jusqu'au 31 décembre 2025. Elles offrent un espace sanitaire protégé et permettent aux usagers en situation de précarité d'entrer en contact avec des professionnels (accueil individuel et confidentiel).
Un médecin ou une assistante sociale peut signaler le cas d'une personne toxicomane à l'Agence régionale de santé (ARS).
L'ARS ordonne la réalisation d'une enquête sur la vie familiale, professionnelle et sociale de la personne et demande un examen médical.
Si l'examen révèle une dépendance, la personne doit suivre une cure de désintoxication dans l'établissement de son choix. Sinon, l'ARS peut en désigner un d'office.
Si l'examen médical ne révèle pas de dépendance, la personne est invitée à demeurer sous surveillance médicale. Cette surveillance sera effectuée soit par un médecin choisi par le directeur général de l'ARS, un dispensaire d'hygiène sociale ou un établissement agréé, public ou privé.
La justice pénale peut demander à un ou une toxicomane de se faire soigner. Ces soins sont appelés <span class="expression">injonction thérapeutique</span> (ou <span class="expression">injonction de soins</span>). Ils peuvent comprendre une cure de désintoxication.
L'injonction peut être ordonnée dans le cadre d'une <a href="https://www.talence.fr/quotidien/etat-civil/demarches-ligne/?xml=F2277">mesure alternative aux poursuites pénales</a>, d'une <a href="https://www.talence.fr/quotidien/etat-civil/demarches-ligne/?xml=F1406">peine complémentaire</a> ou d'un <a href="https://www.talence.fr/quotidien/etat-civil/demarches-ligne/?xml=F1531">sursis avec mise à l'épreuve</a>.
Le magistrat ou le tribunal qui a prononcé l'injonction thérapeutique adresse le ou la toxicomane à un médecin relais, habilité par l'Agence régionale de santé (ARS), après avis du procureur général près la cour d'appel.
Ce médecin réalise un 1<Exposant>er</Exposant> examen pour déterminer la nécessité de la mesure prononcée. Si la nécessité de la mesure est confirmée, un autre médecin choisi par la personne concernée assurera la mise en œuvre des soins. Le médecin relais contrôlera le bon déroulement de la mesure et informera la justice de l'évolution de la dépendance de la personne concernée.
Le 30 septembre dernier, Frédéric Fargues, adjoint au maire chargé des sports, accompagné par le service municipal des sports, a reçu le prix à l’Assemblée nationale, en présence de la présidente, Yaël Braun-Pivet.
Talence figurait parmi trois collectivités finalistes dans la catégorie Territoires, qui distingue les collectivités qui développent la pratique et accompagnent les clubs et les sportifs.
Créés en 2013, les Trophées Sport & Management valorisent le sport comme outil de santé, d’inclusion et de développement local.
Le sport pour tous
À Talence, cette ambition s’appuie sur des équipements qui accueillent près d’un million d’usagers chaque année, avec 40 millions d’euros investis en six ans.
La pratique amateur rassemble 6 600 licenciés dans 45 associations. Le haut niveau fait également partie de l’identité talençaise, à travers le Décastar et les records mondiaux qui ont marqué son histoire.
Côté sport-santé, Anim & Vous propose trois activités gratuites chaque dimanche. Les agents municipaux bénéficient également de séances hebdomadaires adaptées.
Tout au long de l’année, plus de 30 rendez-vous sportifs rassemblent les habitants dans toute la ville, des olympiades talençaises à la course des Restos du cœur. Les enfants peuvent également découvrir différentes disciplines pendant les vacances sportives, qui réunissent près de 500 participants.
Du sport amateur aux compétitions internationales, de l’enfance aux seniors : autant de façons de faire vivre le sport, aujourd’hui réunies sous une même récompense.
Le dispositif « La rue aux écoles » repose sur l’installation de barrières permettant de fermer temporairement les rues aux véhicules motorisés aux moments les plus fréquentés.
Deux groupes scolaires bénéficient de ce dispositif :
Gambetta, rue Jean-Iriquin, circulation interrompue de 8h à 8h45 et de 16h15 à 17h
Jean Jaurès, rue Léonville, la fermeture intervient de 16h45 à 17h15
Ces horaires ciblés permettent de sécuriser les déplacements des enfants et des parents, tout en maintenant la circulation le reste de la journée.
PLUS DE SÉCURITÉ, MOINS DE CONTRAINTES
Grâce à ces barrières, la sécurisation ne repose plus uniquement sur la présence d’agents pour empêcher les véhicules d'entrer dans les rues concernées. Le dispositif physique assure directement la fermeture pendant les créneaux prévus.
Cela permet ainsi de mobiliser les agents municipaux sur d’autres missions de proximité et de sécurité. C’est une solution concrète qui améliore à la fois la sécurité aux abords des écoles, la tranquillité des familles et l’efficacité des moyens de la Ville.